SANDRE Didier
Acteur français.
Après avoir été élève de Balachova, il débute en 1973, dans Lulu de Wedekind. Son visage austère, son regard clair, sa diction nette le vouent aux rôles ambigus, secrets, à l'ironie coupante. Il est fidèle à ses metteurs en scène : Hermon( Lulu , Phèdre , Dommage qu'elle soit une putain ), Sobel ( Dom Juan , la Tempête , le Précepteur de Lenz, les Paysans d'après Balzac), Vitez ( l'École des femmes où il est Arnolphe, le Tartuffe , Dom Juan , le Misanthrope , le Soulier de satin ), Chéreau ( Peer Gynt , les Paravents , la Fausse Suivante ), Romans( Tonio Kröger de Thomas Mann, Ivanov de Tchekhov), Bondy ( Terre étrangère et le Chemin solitaire de Schnitzler). On le voit dans le Conte d'hiver (m. en sc. Lavelli), l'Illusion comique de Corneille (m. en sc. Strehler), Madame de Sade de Mishima(m. en sc. Sophie Loucachevski), le Mariage de Figaro (m. en sc. Vincent), Partage de midi (m. en sc. Jaques-Wajeman ), Célimène et le Cardinal de Jacques Rampal (m. en sc. Bernard Murat). En 1996-1997, il remporte un vif succès dans le rôle pince-sans-rire d' Un mari idéal de Wilde. De Racine*, il a incarné Thésée dans Phèdre (m. en sc. Bondy*, 1998) et Titus dans Bérénice avec Kristin Scott-Thomas (m. en sc. Lambert Wilson, 2001). Il a joué Becket d'Anouilh* avec Bernard Giraudeau, passant de Feydeau* à Strindberg* ( la Danse de mort avec Charlotte Rampling, 2007).
Classement
Spécialité : 21ème siècle